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Inévitable : La fin des Voitures Thermiques prévue pour 2040

La mobilité est indispensable dans notre vie quotidienne.

Indispensable pour se former, aller au travail ou retrouver un emploi, se soigner, se nourrir, se divertir.

Le secteur du transport dégage 31% de gaz à effet de serre, ce qui rend ce secteur le plus polluant. 

🌱 Sur ecologie.gouv, le rapport de la loi LOM précise que nous avons affaire à une politique de transport qui n’est plus en harmonie avec les mesures et les défis mondiaux et qui ne correspond plus aux besoins et aux attentes des citoyens.

Le manque de moyens de transports en commun dans de nombreux territoires (ce qui implique une utilisation individuelle de la voiture) ainsi que l’urgence environnementale et climatique (pollution causée par les transports) font partie des problèmes à résoudre.

Des mesures ont été prises via la loi LOM et vont mettre fin aux voitures thermiques dans les années à venir. Dès 2040, il vous sera officiellement interdit d’acheter et de revendre des voitures thermiques, qu’elles soient neuves ou bien d’occasions. Les constructeurs automobiles devront innover.

 

🤔 Beaucoup de questions se posent : Qu’est-ce que la loi LOM ? A partir de quand mon véhicule ne sera plus autorisé à rouler ? Comment distinguer un vehicule propre à un véhicule polluant ? Le moteur thermique a-t-il encore un avenir ? Comment les constructeurs réagissent-ils face à ces mesures ? Quelles marques vont en finir avec la vente des véhicules thermiques ? 

Dans cet article, vous comprendrez les mesures prises via la loi LOM suite à la COP21. 

Vous découvrirez les ZFE (zones à faibles émissions) et vignettes Crit’Air qui permettront de diminuer considérablement l’utilisation des voitures thermiques polluantes. 

Ensuite, on vous donnera toutes les dates importantes qui visent à bannir les voitures Essences et Diesel en France. 🙂

Enfin, vous verrez comment les constructeurs réagissent face à ces restrictions imposées par les gouvernements, et les actions mises en place par chaque marque pour s’adapter au nouveau marché de l’automobile.

Fin des véhicules thermiques

La prise de conscience avec l’accord de Paris 💡

Le 12 décembre 2015 a eu lieu la COP 21, qui a réuni la signature de 195 pays pour la politique de l’ONU en faveur du climat, et qui a permis l’émergence de l’accord de Paris sur le climat.

L’objectif de cet accord est de limiter l’augmentation des températures à 1,5°C d’ici 2100. Il est donc indispensable de mettre en place des actions. D’ici 2028, afin d’atteindre cet objectif, l’Europe devra restreindre ses voitures thermiques (roulant au diesel ou à l’essence) selon un rapport du Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique (DLR) commandé par Greenpeace Belgique.

Qu’est-ce que la loi LOM ?

La loi LOM, loi d’orientation des mobilités (LOM), est une initiative du ministère de l’Ecologie et du ministère des Transports, suite aux Assises de la mobilité de 2017 et à la COP21 de 2015. Elle a pour objectif de redéfinir la mobilité des citoyens. 

Adoptée le 18 novembre 2019 par l’assemblée nationale, elle regroupe 50 articles. La loi LOM a été publiée au Journal Officiel le 26 décembre 2019. Cette loi transforme en profondeur la politique des mobilités, avec un objectif simple : des transports du quotidien à la fois plus faciles, moins coûteux et plus propres.

3 lignes directrices afin de répondre aux objectifs de la loi LOM :

  • Améliorer l’efficacité du système de mobilité : l’objectif est de réduire les fractures sociales et territoriales existantes. La mise en place d’un système de mobilité efficace devrait répondre aux carences actuelles.
  • Répondre à l’urgence écologique et climatique à travers des transports respectueux de l’environnement. Objectif : atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050 grâce à la décarbonation des transports.
  • Définir une nouvelle politique d’infrastructures, moins centrée sur les liaisons entre métropoles. Le but est à la fois de les désengorger, mais aussi de désenclaver les territoires bénéficiant d’un réseau de transport obsolète.

Pour en savoir plus sur la loi LOM, vous trouverez cet article, plus complet, qui revient sur toutes les mesures instaurées par le gouvernement en décembre 2019.

Nous allons nous intéresser dans cet article au cadre réglementaire qui concerne l’automobile ainsi que comprendre la transition du marché vers l’automobile électrique.

Les ZFE (zones à faibles émissions) : lutter contre les voitures thermiques les plus polluantes

Les zones à faibles émissions sont des zones urbaines définies qui limitent ou interdisent la circulation des voitures les plus polluantes. Les ZFE sont destinées à protéger les habitants de ces zones pollués.

Le secteur des transports dégage 31% de gaz à effet de serre, ce qui rend ce secteur le plus polluant. Elles contribuent donc à la réduction des émissions de CO2 provenant du trafic routier.

 

voitures thermiques

Ces ZFE imposent aux entreprises un changement de leurs flottes automobiles pour des voitures moins polluantes. Des entreprises comme La Poste ont choisi de prendre les devants, en entamant l’électrification de leur flotte

Le but est d’encourager la circulation des voitures les plus propres. Barbara Pompili, la Ministre de la transition écologique et Jean-Bernard Djebarri, Ministre délégué aux transports, ont trouvé une solution afin de renforcer le dispositif ZFE (Zones à Faibles Émissions).  Pour circuler dans les villes qui ont mis en place une ZFE, il faut impérativement avoir la vignette Crit’Air qui correspond à sa voiture, sur son pare-brise. 

Aujourd’hui, 11 métropoles ont rejoint le mouvement des ZFE :

  • Paris et une partie de la métropole du Grand Paris
  • Métropole Grand Lyon
  • Grenoble Alpes Métropole
  • Métropole d’Aix-Marseille-Provence (courant 2021)
  • Métropole Nice-Côte d’Azur (courant 2021)
  • Métropole Toulon-Provence-Méditerranée (courant 2021)
  • Toulouse Métropole (courant 2021)
  • Montpellier-Méditerranée Métropole (courant 2021)
  • Eurométropole de Strasbourg (différé en 2022)
  • Métropole Européenne de Lille (différé en 2022)
  • Métropole Rouen-Normandie  (courant 2021)

D’autres ZFE sont actuellement étudiées :

  • ZFE CA de la Rochelle
  • ZFE CA du Grand Annecy
  • ZFE CA Valence Romans Agglo
  • ZFE CC Cluses-Arve et Montagnes
  • ZFE CC de la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc
  • ZFE CC Faucigny-Glières
  • ZFE CC Pays du Mont-Blanc
  • ZFE Clermont Auvergne Métropole
  • ZFE CU d’Arras
  • ZFE CU du Grand Reims
  • ZFE Métropole du Grand Nancy
  • ZFE Saint-Etienne Métropole

D’ici 2025, toutes les métropoles de plus de 150 000 habitants devront à leur tour intégrer le dispositif ZFE, en prévision du renforcement de la réglementation européenne.

Les vignettes CRIT’AIR : les voitures thermiques sont en bas du tableau

La certificat CRIT’AIR est un autocollant rond à coller sur le pare-brise de votre véhicule qui distingue les voitures en fonction de leur niveau d’émissions de polluants atmosphériques. C’est un outil engageant pour la qualité de l’air.

Les plus polluants et les « non classés » ne pourront pas rouler dans la ZFE sur certaines plages horaires. Il y a 6 vignettes : plus le numéro de la vignette est élevé, plus le véhicule pollue.

Elle est obligatoire pour circuler :

  • lors d’un pic de pollution en cas de mise en œuvre de la circulation différenciée,
  • et dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE).
voitures thermiques Crit'air

La Loi LOM va interdire, petit à petit, l’utilisation de certaines voitures pour en découler sur l’interdiction des Diesel en 2030 et des Essence en 2040. Il est donc indispensable de savoir quelle est  la classe environnementale de votre voiture grâce aux vignettes Crit’Air afin d’anticiper les restrictions à venir ! Découvrons les mesures prises par la loi Lom !

Fin des voitures thermiques. N’attendez pas 2040 !

La fin des voitures thermiques n’est pas une blague. En 2040, Essence et Diesel seront interdits à la circulation et à l’achat ! Particuliers, entreprises, soyez prévoyants en anticipant ces mesures. Découvrez les différentes dates clés qui auront un impact considérable sur la réduction des émissions de CO2 et l’émergence des voitures électriques dans le quotidien des automobilistes et constructeurs.

Cadre réglementaire essence
Cadre réglementaire diesel

Comment les constructeurs réagissent-ils face à la fin des voitures thermiques ?

Le scandale dieselgate

Véritable coup de polémique, en 2015, la marque Volkswagen est poursuivie en justice.  Elle est amenée à assumer les détournements illégaux faits sur les données d’émission réelles de ses véhicules diesel. Après le lancement de ce projet en 2006, qui sur papier se soumettait parfaitement aux nouvelles normes anti-pollution américaines, les examens réguliers constatent dans le calcul des émissions de CO2 que les niveaux supérieurs aux niveaux autorisés. 

Il s’avère alors que le constructeur, si ancien, ait eu recours à un logiciel capable de tromper les contrôles sur les émissions d’oxyde d’azote (NOx). 

Ce geste a valu à Volkswagen une dette de 30 milliards d’euros, qui pour la première fois depuis 20 ans, lui a fait enregistrer une perte dans ses performances financières.

 

voitures thermiques

Les véhicules hybrides “ faibles émissions ”

Confrontés à cette dure réalité, d’autres constructeurs automobiles investissent dans la mise en place de nouvelles technologies capables de combler le creux laissé par le thermique.

De plus en plus d’hybrides apparaissent alors sur le marché. 

Les hybrides sont moins polluants que les véhicules diesel et essence, mais émettent tout de même beaucoup de co2. En fait, les hybrides sont équipés de deux moteurs, l’un thermique, l’autre électrique, qui représentent 200 et 300 kilos, mais il s’avère que le poids de ces moteurs va alourdir le véhicule. Il en résulte alors une plus grande quantité d’émission de CO2, et un besoin en énergie du moteur plus élevé ce qui va engendrer plus de pollution.

Alors certes, les véhicules hybrides sont conformes aux lois, visant la transition à l’électrique, mais sont-elles pour autant un bon choix pour l’environnement ?

Dans l’optique de réduire les émissions de CO2, il est en fait préférable de s’équiper d’un véhicule électrique directement. En fait, le moteur des hybrides génère davantage de pollution que l’on peut imaginer.

Les marques qui s’associent pour éviter toute amende

La Loi de Transition Énergétique vise à limiter le nombre de véhicules à fort taux d’émission par flotte automobile.

Les limites non respectées de cette loi entraînent des sanctions importantes :

« La sanction, c’est une pénalité qui s’élève à 95 euros par g de CO2 par km en excès, et ceci est multiplié par le nombre de véhicules vendus par un constructeur sur une année” détaille Lucien Mathieu, président de Transport & Environment. “Si un constructeur qui vend 500 000 véhicules en Europe par an dépasse son objectif, avec 1 g de CO2 par kilomètre en trop, la pénalité sera de 50 millions d’euros. » 

 Pour faire face à cela, les acteurs de l’automobile les plus en retard sur la transition écologique, cherchent à créer un équilibre, en collaborant avec les acteurs beaucoup plus verts. Ces derniers peuvent ainsi éviter la sanction, explique Aurélien Bigo, ingénieur et chercheur dans la transition énergétique des transports, et gagner un peu plus de temps dans le passage au 100% électrique. Un choix stratégique mais qui prouve la solidarité de ces acteurs face à la fin de l’ère des voitures thermiques.

La fin du véhicule thermique chez les constructeurs

Si l’on exclut Tesla et Aiways qui ont été conçues spécialement pour la fabrication des véhicules électriques, on note que certains constructeurs traditionnels sont déjà parvenus à supprimer toute trace du thermique de leur flotte. Ces derniers sont alors déjà armés pour un futur 100% électrique.

La fin des voitures thermiques : marques qui vont arrêter de produire des véhicules thermiques

Les marques déjà 100% électriques

La fin des voitures thermiques chez Honda

Afin de se consacrer à sa gamme hybride et électrique, le constructeur Honda ne proposera plus la vente de véhicules diesel à partir de 2021 en Europe.

« Tous les nouveaux modèles n’auront désormais plus de diesel » a déclaré Dave Hodgetts lors d’une interview pour Automotive News. 

La marque est pour l’instant bien lancée, d’abord par la sortie de la citadine Honda Urban Ev en 2019, puis très rapidement suivie du nouveau HR V lancé quelques mois plus tard.

Optimiste, le constructeur japonais espère que les véhicules électriques représenteront les 2 tiers des ventes de l’automobile en 2025.

Ceux qui s'impliquent progressivement

La fin des voitures thermiques chez Nissan

D’ici 2025, Nissan fera également partie des constructeurs convertis en 100% électriques. L’objectif pour le constructeur Japonais serait de construire 9 automobiles électrifiées afin d’atteindre un nombre de ventes de véhicules électriques suffisants pour compenser la suppression des véhicules thermiques.

Certes l’entreprise nippone est actuellement un peu en retard face à ses adversaires, américains et européens, mais le délai que le constructeur s’est fixé, viendra rapidement réduire cet écart.

La fin des voitures thermiques chez BMW

Le constructeur allemand n’est pas prêt d’abandonner la vente des véhicules thermiques avant les 30 prochaines années. Toutefois, dans deux décennies, la marque à l’hélice se verrait bien abandonner entièrement sa gamme diesel, puis une décennie plus tard la gamme de moteurs à essence.

Entre-temps BMW prévoit de réduire de 50% la production de véhicules thermiques cette année.

Sacrifiant ainsi 29%, soit 5 milliards d’euros de ses bénéfices en 2019 que la marque investit dans les motorisations électriques afin d’innover et de s’avancer sur l’arrivée de l’électrique.

De plus, d’ici 2023 la marque prévoit de lancer 25 modèles électrifiés dont les deux tiers seront 100% électriques. 

La fin des voitures thermiques chez Ford

Si la collection de Ford n’est pas encore entièrement électrique, elle pourrait bien le devenir à l’approche de l’année 2030. Le constructeur américain met tous les efforts en place pour avancer rapidement vers cet objectif. Ford prévoit d’investir 22 milliards de dollars d’ici 2025 dans la création de véhicules électriques. 

Connu pour être premier en Europe dans la fabrication des véhicules utilitaires légers, le constructeur tient à électrifier tous ses modèles, ou bien d’en créer des véhicules hybrides, qui représentent deux tiers des futures ventes.

L’avantage est que les véhicules électriques seront moins coûteux à la construction que les véhicules thermiques et leur prix sera plus élevé à la vente.

Ford commence l’année 2021 par la commercialisation de son SUV électrique Mustang Mach en Europe.

La fin des voitures thermiques chez Peugeot

Au tour de Peugeot. La marque au lion a elle aussi pris ses mesures afin de réduire la fabrication des véhicules à carburant. 

 

En effet, Jean Philippe Imparato, le patron actuel de Peugeot a pris la parole lors du salon de Bruxelles. Il a lui même une confiance certaine en l’automobile électrique et est prêt à supprimer le thermique de sa collection d’ici 2030.

 

« Si vous voulez réduire les émissions de CO2 d’ici à 2030, alors vous devez accepter le fait que le segment des moteurs thermiques non-hybrides sera mort d’ici là. Bien sûr, cette évolution sera plus rapide dans certains pays, en fonction des politiques locales, mais aussi sur certains segments, les citadines par exemple. »

 

« Mais l’électrique n’est pas seulement une solution. C’est aussi un plaisir à conduire […] Tout le monde parle des voitures électriques, mais trop peu de personnes conduisent. Changeons cela ! » 

Ceux qui prennent leur temps

La fin des voitures thermiques chez Audi

Quant à la marque Audi, le patron Markus Duesmann affirme auprès de Automotive news que les modèles thermiques ne disparaîtront pas de sitôt et qu’elles peuvent encore prouver leur valeur.

Le Diesel est encore très demandé chez Audi.

Mais alors que la marque s’obstine, la fiscalité autour des véhicules thermiques augmente au fur et à mesure que le marché de l’automobile évolue, et il devient financièrement de moins en moins facile à assumer.

D’après lui, l’Europe sera le dernier continent à bannir le diesel, lui permettant encore une marge d’adaptation quant aux restrictions mises en place progressivement.

voitures thermiques

Pour finir, le projet visant à mettre un terme aux véhicules thermiques paraît bien défini, et … a l’air de porter ses fruits . Pour compléter cette grande avancée, le gouvernement a voté la mise en place d’autres restrictions complémentaires, visant à réduire la pollution comme la fin de production de charbon en France en 2022, ainsi que la réduction globale de la consommation d’énergies fossiles à moins de 40% en 2030.

Ainsi, les marques se suivent et se soutiennent les unes les autres quand au passage à l’électrique. Volvo, Jaguar, Toyota, Mclaren … toutes ces marques seront également passées à l’électrique d’ici 2040. 😇

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